Malawi Cœur de l’Afrique

Malawi,… Cœur de l’Afrique

Sans doute la moins connue du continent africain…Malawi, dont la frêle silhouette semble écrasée par la masse imposante de ses voisins, elle nous surprend par la richesse de ses paysages et par l’accueil de sa population qui, bien que dense à su préserver une échelle humaine, chaleureuse et des effets d’un tourisme de masse. Elle se dévoilera mais laissez-lui le temps et prenez le temps de séduire cette silhouette aux confins de l’Afrique australe.

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Le pays est une véritable promesse d’enchantement les plus divers, des pentes du Mont Mulange aux hauts plateaux du Nyka abritent une flore exceptionnelle, en passant par les rivages du Lake Malawi. En plein cœur du continent africain, on ressent un havre de paix rafraichissant avec un ressenti de mer intérieur, Malawi signifie « Lumière réfléchi » fait référence au soleil qui en se levant sur le lac illumine le pays au début de chaque nouveau jour…

Souvenir d’un certain Livingstone qui fût rejoint par l’explorateur Henry Stanley parti à sa recherche et dont l’apostrophe supposée “Dr. Livingstone, I Presume” est devenu célèbre au-delà des manuels relatant les exploits des aventuriers européens en Afrique.

En 1855, l’explorateur écossais David Livingstone descendait le Zambèze depuis les Chutes Victoria jusqu’à Tete. En 1856, il décidait de remonter le grand fleuve jusqu’à son embouchure. Arrêté par les chutes de Quebrabasa, il obliqua le long fu fleuve shire et en 1859, parvint sur les rives du lac Malawi qu’il baptisa Nyassa

Remontons à la fin du XIXe siècle. En l’honneur de l’explorateur David Livingstone (1813-1873) et dans l’objectif de poursuivre son œuvre d’évangélisation et de lutte contre l’esclavage, un groupe de missionnaires écossais parvient sur les rives du lac Nyassa. Ils s’établissent dans un premier temps à Cape Mc Clear. Mais la malaria fait des ravages et les populations locales semblent peu réceptives à leur message. Des différends avec les marchands d’esclaves arabes et portugais qui investissent régulièrement la région, compliquent encore la situation. Les chefs locaux ont en effet pour habitude de leur vendre des hommes pour acheter des armes et du coton. Après cinq années, la mission est considérée comme un échec. Les survivants s’installent plus au nord. Mais ils font rapidement face aux mêmes problèmes. Pour échapper à la malaria, le docteur Robert Law, décide en 1894, de prendre de la hauteur. Il repère un site idéal, perché sur un plateau au climat tempéré.

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